"Marie d’Orléans (1813-1839), princesse et artiste romantique, est une figure hautement révélatrice des aspirations de son époque. Dotée d’une éducation solide et ouverte transmise par son père, le roi Louis-Philippe, elle se passionne pour les arts et pratique elle-même le dessin et la sculpture. Comme son frère aîné, le duc d’Orléans, grand mécène et collectionneur, elle fait preuve d’un goût novateur et tisse des liens privilégiés avec des artistes de son temps, comme l’orfèvre Wagner, l’architecte Charpentier ou le peintre Ary Scheffer. Dans l’aménagement de son salon aux Tuileries, elle donne le ton d’un style gothique qui a dépassé la fantaisie et les approximations du style troubadour pour tendre à une plus grande exactitude historique. À travers un ensemble de peintures, de meubles et d’objets personnels – dont des prêts consentis par son descendant le duc de Wurtemberg –, le musée du Louvre propose une évocation de ce salon gothique et de l’univers intime de Marie d’Orléans. Des dessins et sculptures, dont plusieurs sur le thème de Jeanne d’Arc, seront présentés. Le Louvre rend ainsi hommage à un témoin exceptionnel du goût 1830".
Voici la version officielle, sur le site du Louvre. Cependant, je pense que le propos est sérieux et l'exposition digne d'être visitée par le plus grand nombre. Je connaissais bien Marie d'Orléans, sauf que je ne savais pas qu'elle était devenue duchesse de Wurtemberg. Je ne savais pas non plus qu'elle avait dû quitter le château familial en pleine nuit -et en grand déshabillé- en raison d'un incendie.
En revanche, je pensais qu'elle était une artiste et là je suis bien déçu. Elle n'a commis que des oeuvres médiocres sauvées par un praticien génial dénommé Trouchaud. Cependant, les portraits de famille sont émouvants. Mais surtout, on découvre l'appartement aux Tuileries d'une adolescente hors normes, complètement de son temps, voire même "branchée"... une romantique bien de son époque, vivant dans un palais classique complètement démodé dans lequel elle avait fait aménager un appartement complètement moderne. Et ça c'est bleuffant. Cette princesse romantique glauque des années 1830 correspond à mon sens tout à fait au courant romantique actuel qui me semble représenté par les Emo. OK je n'y connais rien, mais j'ai vraiment l'impression que cette princesse, même si elle était médiocre sur le plan artistique, était en revanche complètement de son temps en matière de goût.
Précipitez-vous jusqu'au 21 juillet prochain. Chère Anne, à mon avis ça devrait plaire à Camille. Je pense vraiment que c'est l'ancêtre des Emo...

Il faut admettre que notre grand-mère nous utilisait comme des poupées ou des petites gravures de mode. Voici l'un de ses clichés : Nous sommes néanmoins heureux parce que nous chevauchons nos
vélos. Et nous sommes habillés d'une façon tout à fait décente pour faire du vélo, avec polo et short. Les séances photos de notre grand-mère étaient un peu chiantes. Mais quel bon souvenir
je conserve de nos vacances à Courtenay !!!
Et regardez comme mon frère il a l'air heureux lui aussi... On peut lui reprocher mille choses à notre grand-mère, mais pas de nous avoir rendus heureux lorsque nous passions nos vacances à
Courtenay !
Il est mignon mon frère avec sa coupe à la Christine Albanel...
Et le petit plus, c'est que nous allions à Orly, non pas comme les beaufs parisiens de l'époque pour voir décoller les avions de la terrasse, mais pour voir décoller LE avion Air France qui conduisait ma chère marraine Michèle en Algérie ! Et je me disais qu'un jour je pourrais rejoindre ma marraine à Alger (où finalement est né mon cher cousin Jean-Pierre). Effectivement, nous allions aussi sur la terrasse -qui à l'époque n'était pas condamnée en raison d'un prétendu risque terroriste- pour voir LE avion de ma marraine partir pour l'Algérie.
Et regardez-moi sur cette photo. Je tiens la méga sucette qui était remise au petits passagers en herbe de l'aéogare d'Orly. Elle est presque plus grande que moi. Et je m'en souviens (quand je pense que j'oublie tous mes RV, ça m'épate quelque part...). Si c'est pas sixties une photo comme celle-ci ???
Et le petit plus c'est que c'est dans une autre chambre de la maison de mes grands-parents, celle qui était décorée d'un tissu imprimé représentant des vaisseaux du XVIIIe siècle avec les lanternes de leur château arrière. Quel bonheur pour un gamin qui rêve aux aventures des pirates. Et nous avions ça dans notre chambre... (en prime, la chemise de nuit de ma maman en 1964 ???)

Essayez donc d'habiller un ado même branché et se réclamant des seventies comme nous étions alors vêtus. Il va refuser catégoriquement... C'est un atout pour vous chers amis parents...
Or donc, voici comment mes parents osaient m'habiller sans que je me rebiffe un poil : Ensemble pantalon pattes d'eph + blouson à carreaux marron et blanc semble-t-il, porté avec un tee-shirt vert pomme moulant. Connaissez-vous un ado qui accepterait d'être habillé de la sorte ????? NON ??? Et pourtant, ils sont nombreux à se réclamer des seventies, les ignorants... En fait, ils souffrent d'un cruel manque de culture. Les seventies, c'était vraiment moche !!!!

Déjà à l'époque j'étais pas très doué. Je dois avoir conservé de mon enfance l'habitude de ne pas placer mes mains horizontalement mais affaissées sur les touches (je place encore
ma main droite comme sur la photo...). Pourtant le piano m'intéressait. Et ça m'intéresse toujours.
Je me souviens très bien du jour où mamie a pris ce cliché. Nous visitions le château de Chinon et ma grand-mère a voulu me photographier assis sur le muret (et adossé à la barre de fer). J'ai
alors découvert que j'avais le vertige. Il ne fut plus question de photo jusqu'au moment où ma grand-mère de demanda si j'acceptai de m'asseoir sur le petit canon.
Inutile d'insister, on me l'a déjà faite celle-ci : "Si jeune et déjà avec un canon".

Je me souviens aussi du jour où mamie a pris le cliché suivant. Avec Laurent, nous détestions les séances photos obligatoires avec tenue imposée, cadre soigneusement sélectionné et attitude
"naturelle"... Mais finalement, je ne regrette pas, ça fait des souvenirs sympathiques.
Les horribles pulls jaune bouton d'or avaient été tricotés par notre grand-mère. On les détestait, mais mamie les trouvaient très beaux. Avec un beau pantalon noir et une cravate on était
vraiment heureux... (et ça se voit sur la photo). Et mamie nous avait demandé de nous placer dans les fleurs jaunes parce que ça allait tellement bien avec nos pulls neufs ! Autres
temps, autres moeurs...

Cliché suivant : Qui est donc ce jeune et fringant sportif ?
Carole, comme je l'ai indiqué sur ton blog, je m'inspire de tes derniers articles. Quelle bonne idée de rechercher de vieilles photos. Là, c'était chez ma grand-mère. Les chambres avaient des grands lits en bois à haut dossier dont je conserve tout à fait le souvenir. En revanche j'avais oublié le couvre-lit en satin piqué épais et tout doux avec des sillons que je suivais avec le doigt pour m'endormir. Maintenant je comprends mieux pourquoi j'ai fait plusieurs fois des cauchemards de sillons lorsque j'étais enfant... Je suivais des sillons qui ne s'arrêtaient jamais... Tout ça à cause de ces stupides couvre-lits !
Quant à la médaille de baptème, je la porte encore. C'est impressionnant. La chaîne était plus longue à l'époque.
Euhhh ??? Il est blond ce bébé ???
Samedi, je suis allé déjeuner chez Sophie et Pascal avec Anne, Vincent et Camille. Le beau temps nous a permis de rester sur la terrasse pendant toute la durée du repas. Sympathique après-midi entre amis. Excellent repas préparé par Sophie. Le petit plus : Des glaces à la fraise faites maison comme dans notre enfance ! Pas mal...
Euhhh? nous avons aussi goûté un nouveau Champgane conseillé par le caviste de Leclerc. J'ai malheureusement oublié le nom. je sais simplement qu'il y a "éric" dans le nom... Euhhh ? nombrilisme ???
La table dressée avant notre arrivée.
La table avec les invités.
Eléonore et Camille
Ma petite indienne préférée (j'ai oublié le nom trop compliqué de
l'héroïne)
Ce sont pas tant ses 28 ans de présence qui nous ont marqués mais plutôt le bien que Danièle n'a jamais cesser de prodiguer autour d'elle. Et l'émotion fut grande lors de cette petite festivité présidée par monsieur Arizzoli-Clémentel, Directeur du Musée du château de Versailles.
Alors chère Danièle, bonne retraite et bonne installation à Condom !
P.S. : monsieur Arizzoli-Clémentel a tenu à me complimenter pour mes jolis dessins... Yipeeeeeeee !!!!
Danièle accueillant ses hôtes, dont monsieur Baulez, ancien conservateur en chef chargé des objets d'art.
Danièle émue au milieu de la nombreuse assistance
Danièle en grande conversation avec madame Saule, conservateur en chef,
sous le regard ému de l'impératrice Marie-Thérèse
Danièle, monsieur Arizzoli-Clementel et monsieur de La Tour d'Auvergne
Vous rentrez du boulot et après le dîner vous avez la possibilité d'assister gratuitement à un moment de bonheur à la fois simple et exceptionnel, voilà qui mérite d'être signalé. Entre regarder la TV, écouter un cd ou se rendre dans le hall du centre culturel, je crois qu'il n'y a pas d'hésitation à avoir... Et l'on dit qu'il ne se passe jamais rien à Boisda...
Nos deux professeurs de piano, Bénédicte Baudoin et Guillaume Adam se sont surpassés devant un public de choix (ben oui, j'y étais...). Je fais naturellement abstraction des deux petites filles rose bonbon qui n'ont pas cessé de se coiffer mutuellement tout en bavardant sans interruption et qui m'ont obligé à terminer debout pour pouvoir bénéficier d'un confort d'écoute maximum (elle étaient accompagnées par quelqu'un qui a laissé sonner son téléphone mobile... c'est de famille...).
Félicitations à Bénédicte et à Guillaume ! Heuh, Guillaume c'est mon prof. Et c'est mon prof de piano préféré, aussi à l'aise, aussi gentil et aussi professionnel avec une petite fille douée qu'avec un vieux con pas doué (suivez mon regard). Qu'il en soit remercié !
Bénédicte et Guillaume
Guillaume. Difficile à photographier, il bouge tout le temps.
En tout cas, merci !
