Depuis que je sais que mes gribouillis plaisent, j'y prends goût. J'ai toujours aimé les faire pour me détendre, mais c'était afin de les jeter ensuite. Maintenant que je sais que ça peut faire plaisir, je les dessine sur du papier Canson et je les encadre... lol...
Salle à manger d'une maison de campagne rustique
Mardi soir, j'ai assisté à une excellente représentation donnée par les ados de l'atelier théâtre. Mention spéciale pour un duo de choc : Emeline et Mathilde, dans la saynète des régimes. Nous
étions morts de rire et impressionnés par le talent de nos deux vedettes en herbe (et élèves assidues de l'atelier théâtre depuis plusieurs années).
Félicitations à Emeline et à Mathilde !
Mathilde et Emeline
Le 26e Salon est donc à mon sens un excellent crû. J'ai apprécié particulièrement le retour en force de la couleur.
Ma sculpture préférée : "Petite enfance" de Gérard Limeuil (terre cuite patinée bronze). Malheureusement, elle n'est pas à vendre.
Mon tableau préféré : "Les douzes chaises" de Jacques Gaillard. Malheureusement, il n'est pas à vendre... Grrrr ! Pourtant, il me fait tellement penser à l'aménagement de mon salon...
"La Ferme Sainte-Marie", de Dominique Roche. J'aime bien. Dominique est une
personne que j'apprécie et la ferme est au bout de ma rue. C'est mon quartier. Je verrais bien ça au-dessus de mon lit ?
Voici maintenant un tableau de Françoise Pertus-Grussi. A nouveau j'apprécie
énormément Françoise. Et puis ça me fait tellement penser à l'aménagment actuel de mon salon de Bois d'Arcy...
Mention particulière pour cet extraordinaire pastel de Florine Contor :
"Roots". Je n'aime pas particulièrement les chinoiseries, mais là je dois dire que c'est croqué de main de maître et que c'est en outre très émouvant.
A part cela, dès que vous voyez la façade vous êtes émerveillés. C'est de la grande architecture, c'est du beau, du solide, du Mansart (pas le petit, celui de Versailles mais le grand, François). Donc c'est beau, même si on manque un peu de recul depuis que les cours ont été détruites et remplacées par une route d'accès et par une grille moche.
Ensuite, l'accueil. Il est irréprochable. On est accueilli avec gentillesse, avec amabilité, avec le sourire. C'est déjà un plaisir avant même d'avoir commencé la visite. Et ensuite, c'est exceptionnel. On va d'émerveillement en surprise. Trois époques se superposent avec brio : Le XVIIe siècle du président Longueil, le XVIIIe siècle du comte d'Artois (frère de Louis XVI, excusez du peu) et le XIXe siècle du maréchal Lannes, duc de Montebello.
A noter surtout : Le grand escalier et sa coupole, la salle à manger et le salon des jeux du comte d'Artois (grandioses et agréables. On les utiliserait sans problème. On a d'ailleurs presque l'impression d'y être invité même si le couvert n'est pas mis). Exceptionnelle aussi, l'étuve (entendez la "salle de bains") du président Longueil dans les années 1650 !!!! Et on dit qu'à l'époque on ne se lavait pas... il faut sortir un peu !).
C'est un petit moment de bonheur privilégié à quelques kilomètres de Paris. Et naturellement, alors que les touristes s'entassent dans les grands musées, le château de Maisons était quasiment vide en ce lundi ensoleillé de juin.
La façade (vous l'auriez deviné)
La salle à manger du comte d'Artois
La coupole du grand escalier
L'étuve du président Longueil (la baignoire eh banane !!)
Finalement, je me dis que dans ces conditions, j'accepterais de quitter mon Boisda pour habiter à Paris... Voilà qui avait un petit air de vacances pas désagréable.



Le 21 mai, nous sommes allés avec Anne visiter le musée de l'éducation de Rouen. C'est assez sympathique. Outre une salle de classe reconstituée, nous y avons apprécié quelques tableaux représentant des classes au XIXe siècle.
La salle de classe reconstituée. Sur le mur du fond, des fusils en bois destinés à équiper les "bataillons scolaires". Brrrrr ! ça fait froid dans le dos...
Une salle de classe chez l'instituteur au début du XIXe siècle
Une autre salle de classe du XIXe siècle où l'instituteur ne s'occupe de que de trois élèves à la fois et laisse les autres complètement désoeuvrés...
Et une école chic versaillaise... Dire qu'il faut aller à Rouen pour voir un tableau représentant une école versaillaise ! Notons qu'à Versailles, la mauvaise élève était pauvre et mal habillée
(à genoux) alors que la première de la classe (à droite, sur un pupitre spécial) est super bien habillée, propre sur elle et assez aisée semble-t-il... (ça s'appelle faire du mauvais
esprit...).
Si j'achète une maison à Rouen, ce sera celle-ci :
Alors JOYEUX ANNIVERSAIRE VIRGINIE !!!!
Comme chaque année, je ne résiste pas à l'envie de publier à nouveau la photo désormais traditionnelle de ma filleule déguisée en Joe Dalton/Maya l'abeille.
Ami lecteur, si tu as quelques minutes, n'hésite pas à faire un tour sur les deux blogs de Virginie :
lhirondelle.canalblog.com
georgesemile.canalblog.com
Bon anniversaire Ninie !
Une jolie histoire envoyée par Christine :
Le petit Nicolas déménage à la campagne et achète un âne à un vieux fermier pour 100 Euros. Le fermier doit livrer l'âne le lendemain mais justement, le lendemain...
- Désolé fiston, mais j'ai une mauvaise nouvelle : l'âne est mort.
- Bien alors, rendez-moi mon argent.
- Je ne peux pas faire ça. Je l'ai déjà tout dépensé.
- OK alors, vous n'avez qu'à m'apporter l'âne.
- Qu'est-ce que tu vas faire avec ?
- Je vais le faire gagner par un tirage au sort à une tombola.
- Tu ne peux pas faire tirer un âne mort !
- Certainement que je peux. Je ne dirai à personne qu'il est mort.
Dans sa situation, le fermier se dit qu'il ne peut pas vraiment refuser. Il amène donc l'âne au petit Nicolas. Un mois plus tard, il revient voir le petit Nicolas :
- Qu'est devenu mon âne mort ?
- Je l'ai fait tirer au sort. J'ai vendu 500 billets à 2 euros : ça m'a fait une recette de 1.000.
- Et personne ne s'est plaint ?
- Seulement le gars qui a gagné. Ça fait que je lui ai rendu ses 2 euros....
Nicolas a vieilli et est devenu président de la République... Et sa devise : Pour gagner toujours plus, toujours s'entourer d'ânes.
